2025 à la Cocarde Étudiante

 

2025 a été une année particulière pour nous, membres de la Cocarde Étudiante. Nous avons soufflé nos dix bougies, avec l’aspiration d’en souffler encore beaucoup d’autres. Outre cela, cette année a été riche en opportunités, en victoires et en espoir.

Il est donc temps de faire une rétrospective succincte des principaux événements de cette année !

 


 

 

JANVIER

 

L’année s’est ouverte sur une terrible nouvelle : la mort de Jean-Marie Le Pen, le Menhir, cet homme si brave qui nous a tant tous inspirés. Jean-Marie Le Pen a été le premier à ouvrir les yeux sur les dangers du mondialisme et de l’immigration de masse. Lorsqu’un politicien américain lui a un jour demandé pourquoi critiquait-il tant l’immigration alors que les États-Unis ont été créés par cette dernière… « Je suis le chef des Indiens », lui répondait il très justement. Et aujourd'hui, les survivants natifs américains vivent dans des réserves. Nous, Européens, refusons ce sort, celui de vivre comme invités sur nos propres terres. Le Menhir peut reposer en paix, nous continuons le combat ! En son hommage, nos militants parisiens se sont rendus à son hommage public à Notre-Dame du Val-de-Grâce, et partout en France, nos sections ont collé des affiches avec un message simple : « Merci Jean-Marie ». Nous sommes allés déposer des fleurs sur sa tombe.

 

Le mois de janvier s’est poursuivi avec des nouvelles morbides, avec le meurtre d’Elias, ce jeune homme de quatorze ans, assassiné à la machette, alors qu’il rentrait de son entraînement de football. Évidemment, ses bourreaux étaient connus des services de police pour faits de violence. La presse a tout fait pour cacher qu’Elias a été tué à la machette, symptôme de la créolisation de la France…

Comme l’a dit la maman de ce jeune homme, les Français verront leurs enfants mourir dans la rue, en plein jour, alors qu’ils vont faire des activités, bien avant de les voir mourir sur un champ de bataille… 

Nous nous n'oublierons pas Elias. Nous lui avons rendu hommage par un collage, et nous continuerons à nous battre pour que jamais cela ne se reproduise. 

 

Janvier a aussi marqué le lancement de la création de notre section à Sciences Po Paris, véritable bastion du gauchisme. Il ne saurait être question que cette « école de l’élite », qui façonne les cadres et dirigeants de demain, fasse l’impasse sur le pluralisme des idées. Les élites de demain seront patriotes.

 

Enfin, le mois de janvier s’est terminé sur une belle victoire qui amorçait l’année en beauté puisqu'ont eu lieu les élections des UFR de droit à l’université de Bordeaux, où nous avons totalisé 11 % des voix, ce qui nous a permis d’obtenir un élu !

 

FÉVRIER

 

En février, nous avons organisé à Paris une table ronde avec les chefs de file des jeunes UDR, IDL jeunes, du RNJ et de GZ sur le sujet : « Quel avenir pour la jeunesse de droite ? ». Cette question est cruciale pour nous, étudiants patriotes, qui avons vocation à faire changer les choses. La conclusion était unanime et chargée d’espoir : la jeunesse de droite est en pleine expansion, et nous sommes le futur de la France, nous sommes la génération qui rendra à notre pays sa grandeur.

 

Février a également été marqué par des événements bien plus sombres mais qui ne nous démobilisent pas pour autant, et qui, bien au contraire, nous rappellent pourquoi notre cause et nos combats sont justes, importants et doivent impérativement être menés. En effet, le 7 février, la jeune Louise, onze ans, a été poignardée à multiples reprises dans un bois de l’Essonne par un jeune homme, énervé après une défaite dans un jeu vidéo. Ce meurtrier représente cette partie de notre jeunesse qui devient dégénérée, aliénée par l’ensauvagement de la société et la culture décadente qui s’y diffuse. Nous avons également rendu hommage à Alex, ce jeune Autrichien de quatorze ans, tué de sang-froid et avec un grand sourire aux lèvres par un Syrien radicalisé : ils nous tuent avec le sourire…

 

A Lyon, nous avons également réalisé un collage pour cette jeune lyonnaise de quatorze ans, violée par cinquante hommes en banlieue parisienne. Ce collage a d’ailleurs été honteusement recouverts par les Jeunes Insoumis. A priori, dénoncer le viol d’une enfant est innaceptable pour eux… Nous sommes évidemment allés coller à nouveau.

 

MARS

 

Le mois de mars s’est ouvert avec la tenue à Bordeaux d’une conférence de l’énarque, ancien président de Frontex et eurodéputé RN, Fabrice Leggeri, sur le thème : « Souveraineté, frontières et sécurité : quels défis pour l’Europe d’aujourd’hui et de demain ? ». L’occasion pour les étudiants patriotes bordelais de partager un moment convivial et intellectuel.

 

En mars, nous avons appris que 60 % des bénéficiaires de l’aide alimentaire s’avèrent être des étudiants étrangers. Ce chiffre indécent ne fait que confirmer que le combat que nous menons est juste. Nous ne pouvons pas nous permettre de nourrir et loger les étudiants du monde entier alors que les nôtres peinent tout autant à le faire. Plus d’argent pour les étudiants français, moins pour les étrangers !

 

Mars a été un mois intense sur le plan électoral : nous étions candidats à l’université de Bourgogne Franche-Comté ainsi qu’aux élections de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, réorganisées après un scandale antidémocratique de l’UNEF ayant conduit à l’annulation du scrutin d’octobre 2024.

 

À l’occasion de la journée de lutte contre le racisme organisée à Assas, nos militants se sont joints à la cause en collant devant l’université les visages des vraies victimes du racisme aujourd'hui en France, c’est-à-dire les victimes du racisme anti-blancs : Thomas, tué au cri de « sale gwer », Philippine, Lola, Mathis…

Mais le mois de mars a été marqué pour nous par un événement tout particulier : le colloque des 10 ans de la Cocarde. Dix ans de présence dans les universités, dix ans de lutte acharnée et dix ans de camaraderie… et encore bien d’autres années à venir !

Organisé à Paris, dans la salle des miroirs, ce colloque a réuni de nombreux intervenants de premier plan, représentant l’ensemble de la droite. Il témoigne de notre ancrage durable dans le paysage politique français. Nous avons d’ores et déjà hâte de vous inviter à notre prochain colloque !

 

AVRIL

 

Le mois d’avril a débuté de manière particulière pour nous, puisque nous avons fait l’objet d’une plainte déposée par le Poing Levé, organisation étudiante de Révolution Permanente. Cette plainte fait suite au fait que nous avons nous-mêmes porté plainte et communiqué sur l’agression subie par nos militants à Saint-Denis, le 28 mars. En effet, alors que nous tractions tranquillement, un militant d'extrême-gauche a menacé plusieurs de nos membres avec un pistolet. Si la police est intervenue rapidement, elle n’a toutefois pas été en mesure d’interpeller cet individu, ses camarades l’ayant aidé à se dissimuler. Plus grave encore : le doyen de l’université Paris 8 a refusé l’entrée de la faculté aux forces de l’ordre, empêchant ainsi l’interpellation de notre agresseur.

 

Le 6 avril, nous étions évidemment présents au colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne ! Ce colloque organisé chaque année à la maison de la chimie est galvanisant : voir cette jeunesse, si nombreuse et si attachée à son identité, est porteur d’espoir pour l’avenir.

 

Le lendemain, nous étions présents au rassemblement en soutien à Marine Le Pen, organisé suite à l’issue de son procès et de sa condamnation éminemment politique à 5 ans d'inéligibilité.

 

La section toulonnaise a eu la chance de recevoir Amaury Navarranne, militant depuis plus de vingt ans au Front National puis au Rassemblement National, et actuel conseiller municipal et régional, pour une conférence au sujet de l’engagement militant ! Ponctuée d’anecdotes, cette conférence a permis notamment de mettre en lumière l’étymologie du mot "militant". Issu du latin militia, le militant est celui qui se bat avec sa volonté et sa flamme intérieure pour une cause qui le dépasse !

 

La section caennaise a quant à elle, eu l’honneur de recevoir Victor Aubert pour une conférence sur le thème « Reconquérir par la communauté ». Face à l’isolement et à la déconstruction, Victor Aubert a rappelé avec force l’importance de tisser des liens solides, de bâtir des foyers enracinés et d’incarner, à travers nos cercles, une jeunesse fidèle à son identité.

 

Le 26 avril, nous étions présents au Débat des médias organisé par l’Institut de Sciences Sociales Économiques & Politiques (ISSEP), à Lyon. 

 

Enfin, le mois d’avril s’est terminé sur deux victoires électorales puisque nous avons d’abord obtenu 5 élus à l’université de Lorraine : deux aux conseils de formation de Nancy, deux aux UFR de sciences humaines et sociales de Metz et Nancy, ainsi qu’un élu au Collégium ! Cela ne s’arrête pas là car nous avons obtenu deux élus à l’université de Bourgogne Franche-Comté.

 

MAI

 

Le second semestre arrive à sa fin et le mois de mai implique des derniers examens. Cette fin d’année universitaire a été d’abord été rythmée par notre collage contre l’organisation d’un « Drag Show » organisé et financé par la Sorbonne Paris IV elle-même, sur le campus de Malesherbes, dans le cadre du « mois des fiertés ». De même, nous nous sommes opposés à un événement similaire à Besançon, financé par la CVEC, en clair : par nous, étudiants.

 

Le 8 mai, à Lyon, nous avons organisé une maraude ! À l’heure où la solidarité nationale se délite, nous avions souhaité effectuer cette action en ce jour hautement symbolique. Une dizaine de sandwichs que nous avons préparés et de bouteilles d’eau ont ainsi été distribués aux lyonnais sans-abri. 

 

Le 15 mai, nous avons reçu à Caen, Fabrice Lesade, président et cofondateur de l’Institut Iliade, pour une intervention marquante sur le thème « Le sens de l’engagement ». Face aux renoncements et à la confusion contemporaine, Fabrice Lesade a rappelé l’importance de la fidélité à ses idées, de la loyauté envers ses semblables et de la tenue en toute circonstance. Une véritable invitation à l’engagement au service de la civilisation européenne. 

 

Nous avons également eu de nombreux moments de cohésion en ce mois de mai, avec les verres de fin d’année de la plupart de nos sections. À Paris, nous avons organisé une soirée de dégustation de rhums arrangés. Boire c’est militer, comme on dit !

 

JUIN

 

Ça y est, l’année universitaire est bel et bien terminée pour tous les étudiants, ainsi nos événements du mois de juin sont plus tranquilles.

La section parisienne a eu l’immense honneur de recevoir Monsieur Jean-Yves Le Gallou dans le cadre de la promotion de son nouveau livre : Mémoires Identitaires.

 

Nous étions présents au EYE, organisé par l’Union européenne tous les deux ans à Strasbourg pour familiariser la jeunesse avec les institutions européennes.

 

Le mois de juin s’est terminé sur notre camp d’été, moment de convergence et de rencontre pour tous nos militants qui, le reste de l’année, sont répartis dans toute la France ! En somme, c’est une belle manière de conclure l’année et de se donner de la force et une impulsion pour l’année à venir !

 

SEPTEMBRE

 

La rentrée arrive et nous sommes de retour sur les campus ! Cette année universitaire a commencé fort pour nous. En effet, en septembre, nous avons participé à l'Opération Drapeau. En Angleterre, cette opération "Raise your flag" a fait grand bruit. L'objectif ? Mettre des drapeaux nationaux partout pour affirmer son patriotisme. Cette opération s'est vite répandue en Europe. Nous avons donc répondu à cette initiative et déployé des drapeaux dans les très gauchistes universités de Nanterre et de Tolbiac, ainsi qu'à Lyon. Il ne s'agit pas simplement d'afficher nos couleurs, bien que trop effacées du paysage public, mais bien d'affirmer que ce drapeau reflète des valeurs très éloignées de celles des déconstructeurs modernes.

 

Le 10 septembre, Charlie Kirk, le fondateur de Turning Point USA, est assassiné à 31 ans par un antifasciste lors d’un événement “Prove me wrong” sur le campus Utah Valley University. Turning Point USA est une association étudiante américaine créée en 2013 engagée dans la promotion des idées conservatrices, et la défense de la liberté d’expression sur les campus universitaires. Son mode d’action - très américain - le débat et en particulier le format “prove me wrong” face à Charlie ou d’autres de ses intervenants à l'instar de Candace Owens ou Riley Gaines. Charlie ne refusait jamais le débat, et faisait toujours en sorte que tous les étudiants, même les plus hostiles, même ceux qui venaient pour l’insulter, puissent avoir la parole sans être coupé. À l’image de La Cocarde Étudiante en France, TP intervient dans le débat politique auprès des étudiants, mais avec une approche et un contexte propres au système universitaire américain. Créée comme une simple organisation étudiante, Turning Point USA a connu une croissance spectaculaire, prenant une ampleur sans précédent, avec une influence nationale majeure sur les campus et dans le débat public. Elle dispose aujourd’hui d'énormément de succursales, comme Turning Point Action, Turning Point Faith, ou encore Turning Point Éducation. Un vrai modèle pour nous, en somme.

Pour toutes ces raisons, pour toutes les valeurs qu'incarnait Charlie, la liberté, le courage, ou la résilience, nous lui avons rendu hommage à travers toute la France. A Paris, nous avons collé ce message : “Vos balles n'arrêteront pas notre combat, justice pour Charlie Kirk”. Jamais nous ne nous tairons, et encore moins après la mort de Charlie. Nous nous battrons encore plus pour faire entendre les voix conservatrices à travers le monde. 

 

Le 14 septembre, une partie de nos militants était présente au grand meeting de rentrée du Rassemblement National qui se déroulait à Bordeaux.

 

Le 27 septembre, à Lyon, accompagnée du Collectif Némésis, notre section a rendu hommage à Philippine et Iryna Zarutska, et dénoncé le laxisme judiciaire. Ces deux jeunes femmes ont été tuées par deux multi-récidivistes connus des services de police. Decarlos Brown, l’assassin d’Iryna avait déjà été arrêté à quatorze reprises et avait fait cinq ans de prison avant d’être relâché alors même qu’il était jugé violent et instable. Dans le cas de Philippine, son assassin est un marocain sous OQTF, déjà condamné pour viol et jamais incarcéré ni expulsé.

Le laxisme tue. 

 

OCTOBRE

 

Nous avons été à l’initiative de la rédaction d’une tribune publiée le 8 octobre dans The European Conservative, aux côtés de nos différents alliés européens pour rendre hommage à Charlie Kirk. Il est essentiel de rappeler que la droite a sa place à l’université, en France, aux États-Unis, partout en Europe et dans le monde. Nous ne nous tairons jamais, et ne nous laisserons jamais intimider par les attaques de l'extrême gauche.

 

Le 15 octobre, la section de Caen s’est mobilisée aux côtés du Collectif Némésis pour dénoncer la venue de l'eurodéputée insoumise Emma Fourreau qui revenait tout juste de sa croisière payée par nos impôts à Gaza. 

Nous avons rappelé le soutien à peine voilé d’Emma Fourreau envers le Hamas (organisation terroriste islamiste) ainsi que son tweet en faveur du terroriste Georges Abdallah, qui lui a valu une enquête pour « apologie du terrorisme ». Cependant, l’action pacifique que nous avions mise en place ne s’est pas déroulée comme prévu. Des militants antifas ont pris nos militants à partie, les ont poursuivis, puis ont violemment endommagé leur voiture à coups de pierres. Une plainte a bien entendu été déposée.

 

En ce mois d’octobre, une plaie de 2022 n’ayant jamais cicatrisé s’est rouverte. La France entière a été émue et choquée lors du procès de la meurtrière de Lola, Dahbia Benkired, qui s’est tenu du 20 au 24 octobre. Plus le procès avançait, plus nous apprenions des détails sordides sur les circonstances de la mort de Lola et la torture qui l’a précédée…

Ce drame n’est pas un fait divers mais un fait de société. 

Dahbia Benkired est venue en France grâce à un visa étudiant. Elle y est restée illégalement après l'expiration de celui-ci. Nous avons déployé un message très clair devant le ministère des Affaires étrangères : vos visas ne valent pas notre sang.  

Nous avons également été à l'initiative d’un rassemblement, qui a réuni nombre de mouvements et acteurs patriotes parisiens. Il s’est tenu le vendredi 24 octobre, lors du dernier jour du procès, afin d’apporter notre soutien à la famille Daviet et réclamer justice pour Lola.

 

Nous avons continué à rendre hommage à Lola, notamment à Nantes. Le 27 octobre, nos militants sont allés déposer son portrait et des bougies devant la cathédrale. 

Mais alors qu’ils s’y dirigeaient, des antifascistes de Nantes ont jugé que rendre hommage à une petite fille de 12 ans assassinée n’était pas tolérable. C’est donc à vingt-cinq qu’ils se sont attaqués à nos quinze militants. Mais nous avons résisté et tenu, car jamais ces terroristes d’extrême gauche ne nous dicteront notre conduite ! Cette attaque, gratuite, et revendiquée par les antifascistes a suscité des réactions tout autour du monde, de l’Angleterre de Tommy Robinson, jusqu’à Elon Musk aux États-Unis, qui a réagi sur X.

Parce que nous refusons d’attendre un mort dans nos rangs pour nous indigner, nous avons lancé une pétition pour les faire interdire ! 

 

En octobre, nous avons aussi déposé nos premières listes de l’année 2025-2026, au sein de l’Université d’Avignon, Sorbonne Paris IV, l’Université Gustave Eiffel (Seine-et-Marne) et l'Université Toulouse Capitole ! Cette année est marquée par notre présence sur tout le territoire, dans toutes les universités. Souvent seule liste alternative à la gauche, nous espérons pouvoir représenter les étudiants face à la bordélisation. 

 

Enfin, le mois d’octobre s’est achevé à Montpellier, par une action contre l’organisation d’un événement à thématique sataniste dans une ancienne église. La mairie de Montpellier a autorisé — et en partie financé — une soirée de très mauvais goût dans une ancienne église du centre-ville. Un choix pour le moins inquiétant, témoignant d’un profond mépris pour notre héritage culturel. Face à cette provocation, les étudiants patriotes de La Cocarde Étudiante Montpellier, avec l'aide des Jeunes d’Oc, se sont mobilisés pour défendre le respect dû à nos symboles et à nos racines. Nous refusons qu’un lieu chargé d’histoire soit détourné à des fins de provocation, sous couvert de liberté. La liberté ne doit pas servir de prétexte au mépris du sacré et de notre identité. Les catholiques méritent le respect — encore plus lorsqu’ils sont chez eux. 

Oseraient-ils faire de même dans une mosquée ou une synagogue ?

 

NOVEMBRE

 

Le chargé mois de novembre a débuté par notre présence aux cérémonies du 11 novembre. Comme chaque année, nos militants se sont mobilisés partout en France à l’occasion des différentes cérémonies organisées pour le 11 novembre afin de rendre hommage à ceux de 14, et à tous ceux qui sont morts pour que nous restions français. Ainsi, les sections de province se sont rendues aux célébrations organisées par leurs villes, et la section de Paris est à l'initiative d’un rassemblement de toute la jeunesse patriote parisienne au Trocadéro. Cette cérémonie a rassemblé les jeunes du RNJ, d’IDL, de l’UDR, et s’est déroulée en présence des députés du Rassemblement National Théo Bernhardt, Thierry Mariani et Pierre Romain Thionnet.

 

Cette année, la France se souvient des attentats du 13 novembre 2015. Dix ans après, la plaie est toujours béante. Nés entre 2002 et 2007, nous avions entre 8 et 13 ans lorsque l’impensable s’est produit. Nous sommes la génération du plan Vigipirate. Nous sommes la génération des sacs ouverts à l’entrée des écoles et des sentinelles dans les rues. Nous sommes la génération Bataclan, celle qui est marquée à jamais par ces images. Alors partout en France, l’exhaustivité de nos sections a allumé des bougies, observé des minutes de silence,  affiché des messages et étendu des banderoles, pour ne jamais oublier les victimes du terrorisme islamique et que jamais cela ne se reproduise. 

 

Nous avons continué notre implantation dans l’ensemble du territoire, et nous sommes présentés comme candidats dans les conseils centraux des universités de La Sorbonne Paris IV, Gustave Eiffel, Avignon, Pau-Pyrénées, et Nantes. Nous sommes d’ailleurs de retour à Paris IV, avec un élu au sein de la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire ! La voix patriote sera entendue !

 

Le 15 novembre, nous avons eu l’immense honneur d’être à nouveau invités par nos alliés européens de Flandre, le KVHV (Union des étudiants catholiques flamands), à l’occasion de leur événement annuel, le Cantus. Partage, chants et cohésion étaient au programme. Cela a également été l'occasion pour nous d'interviewer leur président Jonathan Goossens, afin de pouvoir présenter leur mouvement et leur combat sous la forme d’un article

 

Nous avons participé à l’Opération montrer le réel en soutien à Jean-Eudes Gannat. A la suite d’une vidéo dans laquelle il dénonçait la présence de migrants afghans dans un village d’Anjou, le militant patriote Jean-Eudes Gannat a été abusivement placé en garde à vue. En soutien, une opération de communication “Montrons le réel” a été lancée. Nous y avons pris part, dénonçant la situation aux abords de certaines universités, entre insalubrité et insécurité.

 

Novembre a également été marqué par la violence antifa. En effet, à Nancy, une série d’agressions et de menaces a frappé nos militants. Une a été particulièrement violente. Alors qu’il sortait de cours et qu’il se trouvait dans un couloir de l’Université de Lorraine, un militant identifié comme appartenant à la Cocarde a été frappé par un individu cagoulé et gazé avec un gel artisanal. Les pompiers ont dû intervenir au sein de l’université. Malgré cette agression, la présidente de l'université a refusé de réagir et la police a classé la plainte sans suite. Cette complaisance passive face au terrorisme antifa est inacceptable.

 

DÉCEMBRE

 

Ce 8 décembre, alors que se tenait la “fête des lumières” où la ville de Lyon célébrait le couscous, demandait “plus de lumières, moins de frontières”, ou encore à “dégager le RN”, nos militants lyonnais ont participé à la procession pour fêter la conception immaculée de Marie. À l’heure où le christianisme se fragilise en France, la Cocarde souhaite préserver le feu de la tradition. Nous ne laisserons pas s’éteindre cette flamme qui pendant des siècles a animé et forgé l’Europe ! 

 

Le 11 décembre s’est tenue une grande soirée rassemblant toute la jeunesse patriote de Paris, à savoir, nous-mêmes, le RNJ, les jeunes UDR et IDL jeunes ! En somme, ce sont plus de trois cents jeunes qui se sont réunis à Paris pour un moment fort d’échanges, d’unité et de détermination. Nous ne sommes pas seuls, nous sommes de plus en plus nombreux, un seul mot d’ordre doit régner : la mobilisation !

 

Plus le camp national gagne du terrain, plus la violence de nos adversaires s'intensifie. Ces derniers mois, de nombreux militants se sont fait agresser pour simple délit d’opinion. En réaction, la section parisienne accompagnée du collectif Nemesis s’est mobilisée devant l’Assemblée Nationale pour dénoncer la brutalité antifasciste. 

 

Enfin, notre mois de décembre s'achève sur une campagne au sujet de la CVEC. Il s'agit d'une taxe imposée aux étudiants afin de financer divers projets culturels universitaires. Nous avons démontré à plusieurs reprises que cet argent subventionne des événements d’extrême gauche. Nous réclamons davantage de transparence dans la gestion de cette taxe, ainsi qu’un financement exclusivement réservé à des événements apolitiques, susceptibles de convenir à l’ensemble des étudiants. Nous refusons que l’argent prélevé sur des étudiants de droite serve à financer une extrême gauche qui nous hait. De plus, nous réclamons une diminution de l’argent prélevé par cette taxe, puisqu’elle précarise déjà les étudiants en situation difficile! Signez la pétition!

 


 

C’est ainsi que s’achève cette belle année 2025, forte en actions, en opportunités, en cohésion, et en espoir pour l’avenir ! 2026 s’annonce chargée avec les élections CROUS dès le mois de février, mais nous sommes prêts, nous ferons entendre la voix patriote sur les campus !